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Sommaires par numéro

Numéro 190 / Juillet 2019
Dans ce numéro, Eric Thirouin, nouveau président de l’AGPB, insiste sur la nécessité de soutenir l’innovation variétale dans un contexte de réduction des solutions phytosanitaires. C’est pourquoi l’Association générale des producteurs de blé a voté à l’unanimité en faveur du nouvel accord interprofessionnel pour le financement de la recherche en céréales à paille. Selon l’élu, le principal frein à l’utilisation de semences certifiées est leur coût, alors que la situation économique des exploitations est très dégradée. Sur la campagne 2018-19, le taux de renouvellement en blé tendre progresse de 3 points, à 48 %, une remontée due aux résultats corrects de la moisson 2018 et à la meilleure tenue des cours. Les surfaces emblavées progressent, mais la météo suscitait des inquiétudes. Dans le maïs, la conjoncture s’améliore avec une hausse de la sole en grain, et une stabilisation en fourrage. La production de maïs semence bondit de près de 11 %. Les investissements dans les stations dotées des technologies les plus récentes offrent de nouvelles capacités aux semences certifiées, et d’autres projets sont à l’étude. Pour le stockage des céréales, la gestion des insectes est un enjeu de taille. La conception et la ventilation des cellules sont deux leviers préventifs. Des alternatives existent aussi au traitement insecticide chimique, sous forme de poudres minérales, huiles essentielles, thermo-désinsectisation ou atmosphère modifiée. Ces solutions restent cependant coûteuses. Pour la nutrition minérale, les biologistes, physiologistes et agronomes étudient les interactions entre le sol et les plantes, et démontrent que celles-ci sont capables de modifier leur architecture racinaire, pour mieux assimiler les nutriments.
Numéro 189 / Mai 2019
L’ouverture du numéro est consacrée au financement de la recherche variétale, après la signature du nouvel accord CVO dans les céréales à paille. Thierry Momont, président de la section céréales du Gnis, en explique la philosophie. Claude Tabel décrit les enjeux de la réflexion conduite dans la filière fourragères.
Sur le terrain, en ce début de printemps, les céréales attendent la pluie. Le blé dur est à la peine, mais les professionnels veulent encore y croire. Une nouvelle variété est inscrite sur les 39 céréales d’hiver entrées au Catalogue français. Le colza dont les surfaces chutent fortement, s’attendait encore à des retournements. Alors que le virus TuYV a été très présent à l’automne, les semenciers élargissent leur offre de variétés tolérantes pour les semis 2019. Ils ont inscrit au total 27 variétés l’an passé. Quant au soja, il s’installe dans le paysage français et bénéficie d’un bon flux d’innovations. Pour les plants de pomme de terre, le marché jardin enregistre une nouvelle baisse.
Parmi les entreprises, BASF France Agro, veut remettre l’agronomie et la science au service de l’agroécologie. Vilmorin & Cie maintient ses objectifs de croissance pour 2018-19, RAGT célèbre son centenaire et livre sa vision de l’avenir. Corteva ambitionne de lancer 20 variétés par an, sous les marques Pioneer et Brevant. Dans l’expérimentation, Héliantis accompagne ses clients dans leurs projets.
Parmi les filières, les céréaliers s’engagent dans une démarche RSE et communiquent sur leur savoir-faire. Quant à la cellule Recherche innovation transfert, créée il y un an par l’Inra, l’Acta et l’APCA, elle signe sa première action concrète avec la mise en ligne d’un « centre de ressources glyphosate » qui propose une cinquantaine de solutions.
Les firmes phytos lancent trois nouveautés pour colza : un aphicide, deux anti-sclérotinia et un anti-dicots. Associés au colza, les couverts de légumineuses peuvent réduire la pression des ravageurs d’automne. Dans la filière fertis, l’heure est à la réduction des émissions de polluants atmosphériques. Plusieurs leviers d’action sont proposés aux agriculteurs. Arvalis publie son classement 2019 des variétés de blé tendre, selon leur besoin en azote. Le règlement européen sur les matières fertilisantes  est adopté et entrera en application en 2022.
 
Numéro 188 / Février 2019
Ce numéro est consacré, pour bonne part, aux cultures de printemps : betterave sucrière, betterave fourragère, tournesol, pois, sorgho et plants de pomme de terre. ll décrit la conjoncture sur ces marchés, et détaille l’offre des semenciers, ainsi que leur stratégie. Il tire un bilan de la campagne 2018 pour l’ail et l’échalote, en présentant les ventes de semences certifiées et les surfaces en multiplication. Pour les céréales de printemps, il précise les surfaces de production de semences par variété.
Laurent Bourdil, président de la section oléagineux du Gnis, revient sur l’envolée des surfaces de multiplication depuis plusieurs années, et insiste sur la nécessité de préserver la compétitivité de la production française à l’international. En maïs aussi, les producteurs de semences posent la question de la revalorisation de leur revenu. Les gains de compétitivité sont une priorité pour la filière.
Le Gnis a posé les premiers jalons de son plan filière et engagé une réflexion sur une évolution de sa gouvernance en 2020. Pour l’UFS, les contraintes et les évolutions réglementaires risquent de fragiliser la position française de « championne du monde » de la semence.
Le président de Bayer France, Benoît Rabilloud se montre confiant sur l’intégration de Monsanto, et précise son projet. Corteva Agriscience (Dow-DuPont) investit en Alsace, dans les produits phytos. Caussade Semences, restructurée, repart de l’avant et vise un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros d’ici 2025. Pour la première fois de longue date, le périmètre coopératif français a reculé en 2018, selon Coop de France. Quelques changements sont intervenus dans le classement des principaux groupes.
Pour la protection des plantes, les auxiliaires de culture font l’objet de plusieurs projets, mettant en lumière leur intérêt dans la réduction des insecticides. La biocontrôle a toute sa place parmi les traitements contre la septoriose sur céréales. Dans la rotation, des légumineuses en plus pour bien gérer le risque Aphanomyces. Dans les fertis, l’Unifa est prête à relever les défis de l’agriculture durable.
 
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